Certaines trajectoires forcent l’admiration... Celle de Valérie Ayena en fait partie. De Miss Cameroun 2013 à entrepreneure dans la healthtech, elle incarne une génération de femmes qui osent se réinventer, transformant les épreuves en moteur d’impact.Belle, brillante et visionnaire, elle nous parle de résilience, d’innovation et de service.
Vous vous êtes fait connaître grâce à votre parcours de mannequin et à votre couronne de Miss Cameroun 2013. Quelles étaient vos aspirations à cette époque ? Valérie Ayena : J’avais une immense soif de découverte — du monde, mais aussi de moi-même. Le mannequinat, puis Miss Cameroun, c’était plus qu’une histoire d’apparence : c’était une ouverture sur l’univers. Petite, je cherchais des modèles féminins forts autour de moi, et je n’en trouvais pas. Alors je me suis dit : à défaut d’en avoir, je vais le devenir.Mon ambition était double : réussir professionnellement, et surtout, laisser une trace utile dans ce monde.
Qu’avez-vous retiré du...
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